
Il m'a fallu attendre d'avoir été invitée à la Convention SF d'Août dernier, aux Rencontres de l'Imaginaire de Sèvres en Décembre et à Zone Franche en Février, d'avoir arpenté les allées du Salon du Livre Jeunesse de Montreuil, celles du Salon du Livre de Paris en Mars avec un badge d'auteur, pour éprouver la nécessité d'annoncer quelque part les apparitions publiques de mes livres accompagnés ou non de leur auteur.


Les Utopiales de Nantes, un de ces rendez-vous où certains ont choisi de se montrer en treillis ou en peluche-bas-résilles !

L'été, j'ai du temps alors j'écris. L'été, j'ai du temps, alors je lis. Je n'ai pas les moyens de séparer les deux, pas la patience de remettre l'un de ces besoins à plus tard pour mieux assouvir l'autre.

Chaque publication est un bonheur et la preuve que les délires qui me passent par la tête sont capables d'intéresser une personne (l'éditeur), plusieurs autres (son comité de lecture) et, potentiellement, des lecteurs.

"Nul ne recherche la douleur pour elle-même." C'est, en substance, ce que raconte le (do)Lorem Ipsum, cet extrait de Cicéron utilisé comme faux texte pour des centaines de sites internet. Dolorem Ispum est aussi le titre d'une de mes nouvelles, au sommaire du prochain numéro (12) de la revue Galaxies.